03 mai 2010
L'architecture Nazi a Nuremberg
Nuremberg, fut appelée de 1933 à 1945 la ville des congrès du parti. C'est en effet cette prestigieuse cité médiévale que Hitler avait choisie pour y tenir chaque année les congrès de son parti, le NSDAP (congrès du parti: Reichsparteitag). Déjà en 1927 et en 1929, deux congrès du NSDAP avaient eu lieu à Nuremberg mais la ville les avait interdits à l'avenir. En 1933, Hitler, devenu chancelier, fait de Nuremberg la ville de tous les futurs congrès.
Pourquoi Nuremberg?
Située au centre de l'Allemagne, la ville disposait d'une bonne infrastructure, en particulier
d'un bon réseau de chemin de fer. De plus, Nuremberg avec ses églises gothiques, ses maisons médiévales et son château-fort offrait à Hitler un décor idéal, «Nuremberg, la plus allemande des villes allemandes», et créait un lien symbolique entre le Saint Empire Romain Germanique et le IIIe Reich: «Von der Stadt der Reichstage zu der Stadt der Reichsparteitage» (De la ville des diètes d'Empire à la ville des congrès du parti du Reich).
Le site et les bâtiments:
L'Arêne de Luitpold (Luitpoldarena) fut construite autour du monument aux morts de la Première Guerre Mondiale. C'est là que se déroulait la cérémonie du «drapeau de sang», ce drapeau rouge du sang versé par les nazis morts lors du putsch de Munich en 1923: Hitler touchait de cette relique les étendards des organisations nazies rassemblées, faisant comprendre par ce geste quasi religieux que les participants devaient être prêts à se sacrifier comme
les morts de Munich. Après 1945, le monument aux morts retrouva son aspect d'origine.
Le Terrain ou Stade de Zeppelin et la Tribune de Zeppelin (Zeppelinfeld et Zeppelintribüne) pouvaient accueillir 250 000 participants et 70 000 spectateurs. La grande tribune, d'une longueur de 360 m, s'inspirait d'un bâtiment antique: L'Autel de Pergame. Du haut d'un petit balcon placé au milieu de la tribune, Hitler prononçait ses discours et fascinait les foules. A droite et à gauche, des colonnades ornées de drapeaux à croix gammée et deux vasques d'où s'élevait une grande flamme, créaient l'atmosphère pseudo-religieuse caractéristique des congrès. Là défilaient, entre autres, les membres du Service du Travail pour le Reich, les dirigeants du parti et les unités de la Wehrmacht.
Le Champ de Mars (Märzfeld), conçu pour les exercices de la Wehrmacht, aurait eu une superficie de 600 000 m2. Commencé en 1938, il ne fut jamais terminé. Seules 11 des 24 tours entourant cet immense terrain rectangulaire (955 m sur 610 m) furent érigées. Elles furent détruites en 1966 et 1967 quand le nouveau quartier de «Langwasser» fut créé à cet endroit.
Le Stade allemand (das Deutsche Stadion), projet aux dimensions gigantesques (800 m sur 450 m, 80 m de haut, 405 000 spectateurs) aurait dû devenir le plus grand stade du monde. Les travaux de construction se limitèrent aux fouilles d'excavation, qui, se remplissant peu à peu d'eau, se sont transformées en lac («Silbersee»).
La Grande Rue (Große Straße), d'une longueur de 2 km et d'une largeur de 60 m, pavée de dalles de granit, devait relier les bâtiments et servir aux défilés de la Wehrmacht. Elle est axée
sur le château-fort de la vieille ville qu'on peut apercevoir à l'horizon. Jamais utilisée dans sa fonction d'origine, elle sert aujourd´hui de parking pour le centre des expositions proche ou pour les manifestations sportives.
Le Palais des Congrès (Kongresshalle) fut commencé en 1935, d'après les plans des architectes Ludwig et Franz Ruff, qui avaient pris comme modèle le colisée de Rome. Ce bâtiment en fer à cheval mesurant 270 m sur 260 m, était conçu pour recevoir 50 000 spectateurs et aurait été utilisé une fois par an, pour les grands discours de Hitler. Les travaux du «plus grand chantier du monde» ayant été interrompus en 1939, le bâtiment resta inachevé: Avec sa façade en granit et ses murs intérieurs en brique, le palais des congrès est un exemple du caractère monumental et écrasant de l'architecture nazie qu'on a appelée l'architecture de la terreur.
Par Hamdouch Nassim et Ennachachibi Samy
06 mai 2010
1918-1919 : révolution de novembre et république des conseils
Le 6 février 1919, trois mois après l'armistice qui a mis fin à la Grande Guerre (1914-1918), une Assemblée constituante allemande se réunit dans le théâtre de Weimar, la ville de Goethe et Schiller, illustres représentants de l'âme allemande ! Elle régularise les institutions républicaines nées de la défaite allemande et de l'abdication de l'empereur Guillaume II. Une République mal née Dès le 9 novembre 1918, dans une atmosphère de révolution et de défaite, le leader social-démocrate Philipp Scheidemann a officiellement aboli le IIe Reich allemand et proclamé la République Le même jour, un autre leader social-démocrate, Friedrich Ebert, accède à la chancellerie (la direction du gouvernement) en remplacement du prince Max de Bade. Il troque aussitôt son titre de chancelier contre celui de président du Conseil des commissaires du peuple, un titre ronflant destiné à rassurer les émeutiers révolutionnaires. Ces révolutionnaires tentent de mettre à profit la défaite militaire pour instaurer dans les grandes villes allemandes des «Conseils ouvriers» (en fait des gouvernements dictatoriaux) inspirés de l'exemple russe. Leur agitation accréditera plus tard la thèse véhiculée par les militaires, en premier lieu le général Ludendorff, selon laquelle la défaite de l'Allemagne aurait été due à un coup de poignard dans le dos («Dolchstoss») par des traîtres de l'intérieur (Juifs, marxistes,...). Dès la nuit qui suit son entrée en fonction, Friedrich Ebert conclut un accord secret avec l'armée pour mettre fin aux désordres. Sans attendre l'arrêt des combats, l'armée et les groupes révolutionnaires engagent un bras de fer dans les grandes villes du pays. Les Spartakistes, un mouvement révolutionnaire proche des bolcheviques russes qui emprunte son nom à l'esclave romain Spartacus, déclenchent une grève générale à Berlin même. La grève est écrasée par l'armée au cours de la «Semaine sanglante» du 11 au 15 janvier 1919 cependant que les deux chefs spartakistes, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, sont assassinés dans leur prison. À Berlin et dans les métropoles allemandes, d'anciens combattants et des chômeurs se constituent en corps francs, avec une organisation de type militaire, pour s'opposer dans la rue aux démonstrations communistes. À Munich, où l'insurrection a été particulièrement virulente, un ancien combattant est désigné par l'armée comme «officier politique» pour surveiller les menées communistes. Il a nom... Adolf Hitler. Des institutions démocratiques... À Weimar, entre-temps, s'est réunie l'Assemblée nationale, majoritairement constituée de députés socialistes, démocrates ou catholiques (Zentrum). assurés par l'échec des menées révolutionnaires, les députés mettent en place les institutions républicaines qui vont remplacer le IIe Reich allemand. Ils installent à la tête du pays un président de la République, officiellement appelé Reichspresident, le nouvel État républicain conservant le nom de Reich (Empire en français). Ce président est élu pour sept ans, avec de larges pouvoirs dont celui de suspendre les droits fondamentaux des citoyens et d'autoriser le chancelier (autrement dit son Premier ministre) à gouverner par décrets-lois, sans passer par un vote du Parlement ou Reichstag. Le premier président de la République est Friedrich Ebert. En raison des circonstances exceptionnelles, il est désigné par l'Assemblée et ne sera jamais légitimé par le suffrage universel comme le prévoit la Constitution de Weimar. Désireux de créer le système le plus démocratique qui soit, les constituants introduisent le référendum d'initiative populaire mais aussi un mode de scrutin à la proportionnelle intégrale. En encourageant l'éclatement des partis et les gouvernements de coalition, ce mode de scrutin va se révéler une source de faiblesse pour le nouveau régime. ... mais une image détestable En acceptant l'humiliation du traité de Versailles du 28 juin 1919, le nouveau régime ternit son image auprès de l'opinion publique. Les énormes réparations imposées à l'Allemagne par les Alliés empêchent la démocratie de se consolider. À la mort du président Ebert, en 1925, le vieux maréchal Paul von Hindenburg (78 ans) est élu à sa succession au suffrage universel. C'est lui qui devra appeler Hitler à la chancellerie le 30 janvier 1933. Ce sera la fin de la République de Weimar.
09 mai 2010
Les évolutions artistiques du XXème siècle
Tableau Andy Warhol
pris du site suivant http://farm5.static.flickr.com/4065/4215550250_85d5ce862d.jpg
1 )Peintre :
Andy Warhol, né le 6 août 1928 en Pennsylvanie et mort le 22 février 1987, est un artiste américain, c’est la figure centrale du Pop Art. Warhol est connu dans le monde entier pour son travail de peintre, producteur musical…
2) Mouvement :
Le Pop Art est un mouvement artistique qui trouve son origine en Grande Bretagne au milieu des années 1950 sous l’impulsion de Richard Hamilton et Eduardo Palozzi. Un peu plus tard, au tout début des années 1960, c’est autour du Pop Art américain d’immerger. Avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Robert Rauschenberg, ou encore Jasper Johns, c’est surtout la branche américaine qui va propulser ce courant artistique devenu majeur, en questionnant la consommation de masse de façon agressive. Il s’agit principalement de présenter l’art comme un simple produit à consommer, éphémère, jetable, bon marché…
3 )Description :
On peut voir sur ce tableau au premier plan le mot « AIDS » et à côté, le début d’un mot « FU ». Au deuxième plan, on peut voir une bicyclette et une voiture, ces derniers sont donc des objets de tous les jours, banals. Le nom de ces deux objets est écrit en dessous de chacun d’eux, en plus de ça, on trouve une date « Friday August in 1985 », ainsi qu’un nombre « 7997 ». Et enfin, au dernier plan, on trouve le mot « NEW … ».
Ernst Ludwig Kirchner
pris du site http://images.blog-24.com/1100000/1100000/1100008.jpg
Trois baigneuses - 1913
1 )Peintre :
Ernst Ludwig Kirchner est un peintre et graveur allemand né en 1880 à Aschenaffenburg, en Bavière et mort en 1938 à Frauenkirch . Il est l'un des fondateurs du groupe Die Brücke qui signifie le pont en allemand. Le mouvement qu'illustre ce dernier est l'expressionnisme. Son art va vite être qualifié de "dégénéré" par les nazis, beaucoup de ses toiles seront détruites.
2) Mouvement :
L'exprsessionnisme est un mouvement artistique du XXème siècle originaire d'europe du nord et essentiellement de l'allemagne. Il cherche en général à véhiculer des sentiments d'angoisse et des craintes de violence engendrées à cette époque par le continent européen plutôt que de décrire la réalité ou la nature . C'est une forme d'art où la réalité est déformée au profit de l'expression. Vincent Van Gogh est l'un des principaux précurseur de ce mouvement malgré le fait que ses oeuvres appartiennent au mouvement impressioniste. L'expressionisme va être condamné sous le régime nazi d'art dégénéré.
3 )Description :
On peut voir sur ce tableau au premier plan trois femmes entierrement dévétues près d'une rivière. Les couleurs sont pâles et virent au jaune. Les formes et lignes des contours sont floues. Au second plan on peut apercevoir la forêt dont le tracé est également imprécis. Les couleurs dominantes sont le vert et le jaune. Dans ce tableau le contenu semble plus important que la forme.
Différents Mouvements du XXéme siècle
Le dadaïsme, est un mouvement artistique ( mais aussi intellectuel et littéraire ) apparu entre 1916 et 1925. Il remet en cause les interdits ( conventions et contraintes ) idéologiques, artistiques et politiques à la manière de la table rase. Il rejette toutes les conventions, et toute forme de logique et de raison cherchant à susciter le rire. Ces artistes se voulaient irrespectueux, il recherchaient plus de liberté, de créativité en utilisant tous les matériaux à leur disposition .
Le cubisme est un mouvement artistique apparu entre 1907 et 1914, les principaux précurseurs sont Georges Braques et Pablo Picasso. Ce mouvement prend fin en 1920 après la première guerre mondiale durant laquelle il a eut du mal a subsister. Le cubisme se tourne vers l'abstraction bien que les oeuvres de soient pas dénuées de lien avec la réalité. Toout les styles présent après la guerre mondiale sont issues du cubisme, c'est à dire que tous les artistes d'après guerre sont passés par une phase cubiste.
Karam Rayane et Mouizina Nassima
Le réalisme est une tendance apparu en 1830, elle délaisse l’idéalisme romantique, tant dans ses genres que dans ses thèmes, et s'oppose à la subjectivité ou à la peinture d’histoire en s'interessant aux scènes et aux mœurs de la vie quotidienneet en se souciant de la vérité. D’abord introduit par le genre qu’est le paysage, grâce aux peintres de l’école de Barbizon (Théodore Rousseau, Diaz, Daubigny), qui annoncent également l’avènement du naturalisme et de l’impressionnisme, le réalisme, à la faveur de bouleversements idéologiques, sociopolitiques et scientifiques, s’intéresse directement à ce que les sens perçoivent. Tout événement, objet, être, chose ou action est digne d’être un sujet pictural, et doit être rendu de manière véridique.
Le surréalisme, est un mouvement littéraire et artistique défini et théorisé par le poète français André Breton en 1924, qui, s’opposant aux valeurs morales et esthétiques de la civilisation occidentale, affirma la prééminence du rêve et de l’inconscient dans la création. Issu d’une rupture avec le mouvement Dada en 1922, le surréalisme était à l’origine un projet essentiellement littéraire, mais fut rapidement adapté aux arts visuels (la peinture, la sculpture, la photographie, le cinéma). L’onirique, le choc visuel produit par la juxtaposition d’images ou d’objets incongrus, mais toujours agencés dans une production signifiante, sont l’un des fondements de la poétique surréaliste.
De 1920 à 1923: de la fondation du NSDAP au putsch d'Hitler
Sur les traces du putsh raté d'Hitler
Le 24 février 1920, Hitler expose en public le programme en 25 points de son parti rebaptisé NSDAP (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei ou Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands), qui sera plus tard connu sous l'abréviation «nazi».
Désigné comme le Führer (ou Guide) de son Parti, il promet à ses auditeurs de réviser l'humiliant traité de Versailles et de restaurer la fierté de l'Allemagne, qu’il prétend être mise à mal sous l’influence des juifs cosmopolites et sans patrie ! Il a de nombreux concurrents mais les brisera les uns après les autres.
Comme son principal concurrent, le parti communiste, le parti nazi est nettement anticapitaliste et orienté à gauche, du côté de la classe ouvrière. Ainsi demande-t-il «la suppression des revenus obtenus sans travail et sans peine, et l'affranchissement de la servitude capitaliste». Mais il met aussi en avant l'antisémitisme au nom de considérations morales et sociales : «Si nous sommes socialistes, nous devons automatiquement être antisémites car, autrement, il n'y a que matérialisme et culte du veau d'or, contre quoi nous nous dressons résolument» (discours d'août 1920 devant le NSDAP).
Hitler a ainsi l'habileté de présenter une alternative nationale et allemande au communisme d'inspiration russe et internationaliste, ce qui a l'heur de séduire beaucoup d'Allemands des classes populaires ou moyennes qui ne tiennent pas les Russes et autres étrangers en grande estime.
En août 1921, il dote son parti d'un corps franc paramilitaire, les SA (abréviation de Sturm Abteilung ou Section d'Assaut), surnommés les «Chemises brunes» en vertu de leur uniforme.
Hitler à la sortie d’un meeting en 1922 ( Musée impérial de la guerre) En effet, l'année 1923 s'avère décisive. Occupation étrangère, grèves, inflation, soulèvements révolutionnaires... L'Allemagne est sens dessus dessous. Hitler juge alors le contexte favorable pour s'approprier le pouvoir à l'imitation de Mussolini en Italie l'année précédente. Mais comme il n'est pas question de s'en prendre au pouvoir national, qui siège à Berlin, c'est au gouvernement du Land (État fédéral) de Bavière qu’il s’attaque. Le « putsch de la Brasserie», le 9 novembre 1923, est un échec et débouche sur son arrestation et sa condamnation à plusieurs mois de forteresse, durant lesquelles il rédigera son ouvrage « Mein Kampf » ( Mon combat). Putsh de la Brasserie(1923)
Informations supplémentaires pour compléter les mots-croisés : On pourrait alors croire que la carrière de Hitler va prendre fin. Mais la crise économique mondiale de 1929 lui vaut d’être entendu par des millions de chômeurs et de pauvres qui aspirent à une revanche sur le destin. Ainsi, le 14 septembre 1930, le NSDAP remporte les élections législatives. Benjelloun Rita et Elabassi Chraibi Yasmine
La résistance au nazisme
Il y a deux composantes possibles dans l'activité de la résistance pendant la seconde guerre mondiale:
- une réaction nationale contre l'occupation étrangère et de lutte militaire pour l'indépendance nationale
- une lutte politique et morale contre le nazisme: résistance organisée qui passe par la mise en place d'une presse clandestine, de réseaux de renseignements, de groupes de sabotages, de mouvements de lutte armées.
La résistance en Allemagne:
Dès la fin des années 20, les allemands ont combattu le nazisme et leur lutte s'est poursuivie pendant les douze années de dictature hitlérienne.Les résistants allemands venaient de tous les milieux politiques religieux et sociaux; les statistiques de l'appareil répressif nazi (gestapo) donne une idée de l'ampleur de cette résistance: de 33 à 1939 225 000 personnes sont condamnées pour motifs politiques et un million d'allemands sont envoyés dans les camps de concentration cependant jamais la résistance allemande n'a pu déstabiliser à elle seule le régime nazi. Elle a en revanche réussi à influencé l'opinion.
(photo prise du site: http://resistanceallemande.online.fr/rose_blanche/la_rose_blanche.htm)
Cette résistance a notamment pris la forme d'organistations et groupes catholiques dont la plus connue est la Rose Blanche fondée au printemps 1942 par Hans scholl et alexander schmorell à l'université de Munich. ce groupe d'étudiants été composé des ces deux élèves ainsi que d'autres étudiants: Sophie Scholl, Christophe Probst, Willi Graf et Kurt Huber ( professeur de philosophie). Ces jeunes refusaient l'idée du totalitarisme dans lequel avait sombré l'Allemagne et voulaient sauvegarder leur indépendance d'esprit face au nihilisme intellectuel que représente la dictature hitlérienne. Ces étudiants décident d'agir pendant l'été 1942, Hans et Alexander rédigent les quatre premiers tractent qu'ils envoient par la poste à des destinataires soigneusement choisi à Munich. Le cinquième tract sera rédigé avec leur professeur Kurt Huber et envoyé dans plusieurs villes pendant l'hiver 1942 lorsque la bataille de Stalingrad atteignit son paroxysme. Les étudiants ecrivirent sur les murs de l'université des slogans pacifistes et anti-fascistes, collectèrent du pain pour les prisonniers des camps et s'occupèrent de leurs familles. Hans scholl fut livré par le concierge de l'Université à la Gestapo après avoir lancé des tracts dans la cour.
Photo prise en face de l'Université de Munich, lieu où nous avons présenté notre exposé
La plupart des résistants allemands ont payé de leur vie leur combat contre le nazisme. Les communistes participent également à la résistance. Le groupe le plus connu de la résistance communiste est le KPO ( parti communiste d'allemagne oppositionnel) fondé en 1928 qui a pour activités le receuil d'informations sur le régime hitlérien, la formation avec les résistants exilés d'une union de travailleurs contre le nazisme, la diffusion de tracts et la création de cellules syndicales clandestines.
A partir de 1938,la résistance allemande au nazisme gagne les sphères du pouvoir. En effet, cette année là, le général d'amée Ludwig Beck, Stauffenberg , Carl Friedrich Goerdeler constituent la charnière des groupes de résistants militaires et civils. Ce trio à participé à la conspiration du 20 juillet 1944, la tentative d'assassinat contre Hitler ayant échoué.
La résistance à l'étranger:
On assiste à la création de mouvements de résistance dans presque tous les pays occupés. Ainsi, en Albanie le Mouvement de Libération nationale se crée, en Belgique c'est La Résistance intérieure belge, en France France libre, Résistance intérieure française, Résistance dans l'empire colonial français, en Italie également...
Hajar El Haiba ; El Jamali Selma













